Thérapies alternatives / complémentaires


Nous avions initialement annoncé que le prochain article de l’enquête ‘Comment la Société nous rend malade’ allait concerner les industries pharmaceutiques, mais il nous semble d’abord important de rédiger celui ci.


Introduction


Les deux premiers articles étaient, comme vous l’aurez constaté, relativement critiques quant aux méthodes de classification, et de stigmatisation de la population dite “malade”.
Il me semble important de pondérer ces critiques négatives par quelque chose de plus positif, les alternatives aux soins actuellement très utilisés (médicaments = facilité, silence des symptômes).
Cet article ci, sera donc consacré à l’étude des thérapies alternatives (ou complémentaires, selon le cas). Il existe un nombre assez impressionnant de thérapies, de courants, de visions de l’homme et de ses maux.
Il est actuellement assez mal vu au sein de la communauté scientifique de parler d’âme, d’énergies. Or à mon sens, il est absolument impossible de concevoir l’homme d’un point de vue purement physiologique ou cognitif. Notre cerveau peut bien être le siège de notre pensée, il n’en est pas pour autant la pensée tout court.
Ce qui m’intéresse dans les thérapies alternatives -et particulièrement celles que le patient peut pratiquer seul-  c’est qu’elles redonnent son pouvoir “d’auto guérison” au patient : allant ainsi de techniques de respiration pour se détendre à la rééducation de ses schèmes de pensées selon son vouloir.

Le fait est que le médicament que l’on fait ingérer au patient va, certes, calmer ses symptômes – et ainsi selon certains psychiatres/psychologues – soigner la maladie, (ce qui, me semble un peu archaïque comme manière de concevoir les “troubles psychiques”) mais il en reste une substance chimique présentant la plupart du temps des effets secondaires et qui est souvent prescrit à des cas que l’on pourrait aborder autrement. Le déséquilibre émotionnel, selon moi – et sûrement selon d’autres – est fruit d’une société qui barre la route entre nos cœurs et nos pensées. Ainsi, elle donne naissance à des individus ayant une grande sensibilité, une grande empathie, mais complètement incapable de les gérer au quotidien. Peut être est-ce un peu “extrémiste”, mais à mon sens le système capitaliste aseptise les émotions, qui n’ont aucune place intéressante hormis lorsque nous les utilisons, les manipulons et les orientons afin de tenir les gens en laisse: c’est ce que soulève souvent un ami à moi en parlant des attentats, ou de l “hyper-émotionnalisation” des programmes Tv et autres. Alors voilà, après l’hyper sexualisation, on dénature même nos sentiments, l’intime en somme.
Le psychologue n’a pas à aider l’autre – c’est ce que l’on nous apprend en cours-, et bien je pense que si, le thérapeute peut aider l’autre, et cela sans se positionner en tant que ‘sauveur’. J’aspire à une évolution de la psychologie clinique, où les praticiens seraient formés à différentes techniques thérapeutiques, et où l’on adaptera le soin au patient, la société à l’humain. Et non plus l’humain à la société et le patient au soin. Si l’on va plus loin, dans cette idée, une personne en difficulté viendrait à la rencontre d’un psy, et lors d’une première rencontre, l’échange serait en faveur d’une présentation des différentes pistes thérapeutiques qui existent, et le choix de celle(s) qui convient le mieux au patient. Au final, le patient deviendrait lui même son propre psychologue, et le “professionnel” ne serait là que pour lui donner les outils qu’il utilisera à sa manière et adaptera à sa vision des choses. Mais tout ceci demanderait en effet du temps, et de l’argent selon le système capitaliste. Il m’est ainsi forcé de constater que l’on peut très difficilement omettre le lien entre politique et sciences humaines en général.
Je vais donc m’atteler dans un premier temps, à vous présenter différentes pratiques. Dans un deuxième temps je vous ferais partager quelques études que j’ai trouvé concernant celles ci.

Une palette de pratiques

Hypnose et Auto Hypnose

J’ai eu l’occasion d’assister à quelques conférence données par des praticiens en Hypnose Ericksonienne (nb: il existe différents courants d’Hypnose, en vue d’un article le plus synthétique possible je vous invite à lire un site de présentation : lien en biblio).
J’y ai appris que nous expérimentons en réalité cet état de conscience modifié dans la vie de tous les jours, les personnes partant donc avec l’idée qu’elles ne sont pas hypnotisables expérimentent en réalité cet état au quotidien. Cela dit, il est important de différencier l’hypnose en tant qu’état et l’Hypnose en tant que pratique. Une partie de l’hypnose a particulièrement retenu mon attention en tant que méthode de soin : l’Auto-Hypnose. Elle a été pour moi, et je pense qu’elle peut l’être pour beaucoup, une clé de compréhension et de communication entre ce que l’on qualifie ici de conscient et de non conscient. Une bonne méthode pour parler avec soi même.
Des liens pour enrichir et approfondir cette présentation vous seront ajoutés  en bibliographie, j’y ajouterais aussi un lien vers le site d’un local grenoblois où l’on peut assister à des conférences sur l’Hypnose et d’autres approches alternatives.
Une dernière chose qui me semble importante à souligner:  ces méthodes sont des … méthodes en cela qu’elles représentent des outils. Ici réside une interrogation : un outil peut avoir différentes applications en fonction des mains qui l’utilisent et des motivations de celui qui l’utilise. Voilà pourquoi l’auto-hypnose me semble la méthode la plus intéressante, le patient est certainement la personne la plus qualifiée pour savoir ce qui peut la motiver, ce qu’elle voudrait changer en elle et en sa perception de la vie. 

Sophrologie

Je me suis particulièrement intéressée à la Sophrologie, pensant qu’il n’y en avait pas plusieurs approches, mais il m’apparaît que si. Je me contenterais donc de vous présenter celle qui m’est familière : La Sophrologie Caycédienne (d’après Alfonso Caycedo).

De son étymologie la Sophrologie désigne sos (harmonie), phren (esprit) et logos (discours). En somme elle se destine à une harmonisation de la conscience, du corps, et de leurs interactions.
Il est populaire dans la pensée commune d’associer exercice de respiration et Sophrologie, bien que cela soit un peu réducteur de la méthode, il en retourne effectivement de cette idée de détente du corps, mais également -à l’instar de l’hypnose- de plonger le patient dans un état de conscience modifiée. Ce qui me semble pertinent dans cette approche est la prise en compte des dynamiques relatives aux interactions du corps et de la psyché. Je vous joins à la Bibliographie quelques sites qui me semblaient pertinents et surtout les références d’un livre qui synthétise de manière exhaustive une initiation à la Sophrologie Caycédienne.

EFT (Emotional Freedom Techniques)

C’est certainement l’approche que je connais le moins, mais l’une dont j’ai le plus entendu parler ces derniers temps. Je tenterais donc de décrire ses applications brièvement à l’aide de sites répertoriés dans la Bibliographie.

Le principal argument qui ressort, lorsqu’on lit les descriptions des sites  “eftunivers” et autres, est, qu’effectivement, c’est une méthode que l’on peut apprendre de façon quasi autonome. Sur certains sites je lis également qu’il faut être prudent à ne pas substituer le traitement médicamenteux à cette méthode… Je suppose qu’il serait pertinent de faire connaître cette méthode à la population la plus large possible, et le plus précocement possible, afin de ne pas en arriver à devoir donner des médicaments à 1 français sur 3. Pourquoi ne pas apprendre ce genre de techniques à l’école par exemple…? Mais nous partons sur un autre débat (bien qu’en réalité le même).

Cela peut être assez amusant de regarder une séance d’EFT : on voit le patient tapoter des points d’acupression tout en répétant des phrases ou en ‘méditant’ des situations/problèmes qui perturberaient ses méridiens. Si vous ne croyez pas aux méridiens, je vous rassurerais en disant simplement que les points d’acupression sont comme des points de tensions, et le fait d’y associer une pensée positive(qui fait du bien simplement) ou de digérer, laisser couler une émotion qui fait mal , est une perspective intéressante. De nombreuses hypothèses concernant les tenants de l’efficacité de l’EFT  sont actuellement proposées: certaines penchent sur l’énergétique (méridiens), d’autres sur des mécanismes biologiques (tapotement: activation des mécano-récepteurs présents sur la peau). Les résultats de ces pratiques sont assez impressionnants, nous y reviendrons vite. 

TCC

 C’est une approche beaucoup plus pragmatique que les thérapies cognitivo comportementales abordent, mais pas moins intéressante.

Elle fait partie, a contrario de la plupart des autres méthodes que j’énonce dans cette palette, des méthodes reconnues par la communauté scientifique: on nous en fait même une présentation à la Faculté, pour dire…

Elle s’inscrit dans le courant des Behavioristes (de behaviour: comportement), et part du postulat que nos comportements sont souvent (voir, tout le temps) issus de conditionnements. Ses domaines d’application tournent surtout autour du traitement des TOC ou des phobies. Ainsi, une phobie serait un comportement inadapté qui résulte d’un apprentissage survenu dans une expérience passée. La TCC permet de réellement placer le patient au centre de son suivi, et donc en tant qu’acteur de sa résilience, d’où l’intérêt.
Il travaille tout d’abord avec le thérapeute à s’auto observer dans ses comportements, puis à s’adapter en créant des stratégies pour se déconditionner de certains actes, ‘réflexes’  fatiguant et pénibles pour le patient, en décomposant le comportement problématique et en questionnant les associations ‘émotio-mentales’ subjacentes à celui ci.

Mais à cette méthode, peut-être serait-il pertinent d’associer d’autres méthodes plus ‘émotionnelles’, plus basées sur l’introspection globale et l’energétique/corporel pour que le soin soit complet (à étudier en fonction du cas).

tcc_modele

Cette image, empruntée à un autre blog WordPress (lien en biblio), soulève deux choses importantes : la première question que j’aurais envie de poser serait : pourquoi en arrive t on à être anxieux dans une voiture ? Parce qu’on est en retard et qu’il y a des bouchons, et que qui-dit retard dit temps perdu au boulot, et qui-dit temps perdu au boulot dit argent perdu, parce que oui, évidemment : patron pas content : Temps = Argent, Stephan Hawking tu peux mettre ta thèse à la benne. (aha)
Déjà se présente une problématique : avant de traiter l’angoisse, essayons de changer les conditions de vie incompatibles avec le bonheur, ces impératifs matérialistes issus d’un système capitaliste/productiviste, stagnant, qui nous pousse souvent à aller à l’encontre de ce que nous pensons être le mieux pour nous, nos proches.
Deuxième chose un peu plus en rapport avec le sujet de l’article : l’image évoque tout de même la nécessité d’allier l’émotionnel à la “rééducation” cognitive par le biais d’autres méthodes. Ceci aborde un point important : l’utilité et l’intérêt de la “pluri-thérapie” et d’une approche intégrative, qu’il y est présence de chimiothérapie ou non.

Méditation

Elle se popularise, et certains diront vulgarisent. On qualifie parfois cette méthode, avec celles qui suivront, de thérapies à la mode chez les Occidentaux. Tout ce qui a trait à l’inconscient est (amalgameattention) souvent associée avec Freud, lui même principal représentant, dans l’image collective, de la Psychanalyse. Attention aux confusions inévitables lorsque l’on utilise des concepts… Les méthodes venant de pays Orientaux sont principalement rattachés à la Spiritualité, elle même, toujours dans l’idée collective/ethnocentré, associée avec la Religion. 

Or, il existe une différence entre tout ces concepts. Qui sont certes souvent en interaction, mais à distinguer tout de même…
Revenons en à nos Méditations, qui rejoignent selon moi les méthodes de Sophrologie et d’Hypnose.
Elles visent toute l’atteinte d’un état de conscience modifié, parfois allant jusqu’à la ‘Transe’. Ou étant caractéristique de la Transe, je ne sais pas, ce serait intéressant à explorer.  
Il est difficile en réalité de décrire la méditation, qui me semble trop abstraite, subjective à décrire.

Peut être pourrions nous l’illustrer par une porte de celles qui ouvre le conscient sur le non conscient, sur le conscient qui surpasse notre conscience. … Cette approche ci me paraît tout de même plus instinctive que l’Hypnose ( un autre sujet à discuter).

Thérapies énergétiques

L’exemple du Reiki:


Déjà, pause. On entre dans une approche octa dimensionnelle pour les personnes réticentes à la croyance que le monde soit fait d’énergies, de vibrations, au subtil, non concret… pour les matérialistes en somme (Désolée à celui/celle qui se sent jugé péjorativement par ce terme).
Je ne m’y connais personnellement pas assez pour vous en donner une définition personnelle, mais j’ai pu constater autour de moi la puissance de cette initiation, de cet éveil. D’après son étymologie, le Reiki désigne Rei (esprit) et Ki (énergie) : l’énergie de l’esprit ou force de l’esprit. D’après cette approche, ou pourrait on même dire, philosophie, toute personne possède en elle une force de vie et le but du praticien est de plonger le patient dans un état de relaxation, de méditation via le toucher, ce qui lui permettrait de se ‘reconnecter’ à ses ressources personnelles.

Je cite cette approche afin de l’inclure dans la prochaine partie de l’article: l’étude d’études relatant les effets de ces pratiques. En fait, je pars du postulat que toute thérapie aidant certaines personnes peut être efficace sur d’autres. Et si cette thérapie ne fait appel à rien d’autre qu’aux ressources du patient, que demander de plus. Le fait est qu’actuellement, l’un des reproches faits à ces pratiques ‘parapsychologiques’/’paramédicales’ est qu’elles ne sont pas remboursées par la Sécurité Sociale. Effectivement, non, car elles ne sont pas reconnu la plupart du temps. Mais, une consultation chez le psychologue n’est pas remboursée non plus. En ce point, se soulève encore une fois la nécessité de décapitaliser le soin, de le rendre accessible à tous et de permettre aux soignants de faire leur boulot, de l’enrichir de nouvelles perspectives, stratégies. Le jour, où on libérera les soins des sous, la vie de l’argent, je suis certaine que bien des choses changeront pour le mieux. Il est très intéressant d’étudier les personnes qui vivent en admettant une dimension énergétique des choses. C’est un sujet sur lequel j’aimerais d’ailleurs mener une enquête ultérieurement. Vous avez la liberté de vous renseigner sur le Reiki si le cœur vous en dit, de nombreux sites en relatent les principes, plusieurs définitions vous permettront d’en créer votre propre vision.

Des études en voulez vous, en voilà

Voilà des liens d’articles relatant les résultats de ces pratiques:

L’hypnose :

Sophrologie :

EFT :

Méditation :

Reiki, thérapies énergétiques :

En conclusion, je dirais qu’il est difficile de s’accrocher à des études de Psychologie quand on a pour envie de faire un métier humain. Mais il est clair, que les personnes qui m’entourent et partagent ce domaine d’étude tendent à être désemparés face à la manière dont nous abordons le soin. j’espère donc, que les années à venir verront naître une nouvelle branche de la psychologie, une branche existentialiste, plurielle, sans intérêt autre que celui de redonner confiance à l’autre en sa force d’auto guérison.
J’ai notamment pris conscience d’une chose: je n’ai pas envie de travailler pour le système en guérissant les plaies qu’il inflige lui même. Ainsi, je ne souhaite pas devenir psychologue pour suivre des patients bourrés de médicaments, je ne souhaite pas dire à mes patients fait ceci ou cela pour être adapté. Je veux dire au dépressif, comme à l’anxieux, que ce système fait naître une exigence, une dévalorisation issue de la comparaison, une pression permanente de ne pas être à la hauteur. Des jalousies elles aussi liées à une faible estime de soi et à une comparaison permanente à l’autre. Honnêtement, je ne vois pas comment on peut échapper à la dépression alors que nos objectifs de vie doivent se contenter d’être ‘je vais avoir un bon boulot’ ‘gagner de l’argent’ et ‘avoir des gosses’ (oui, je sais, c’est en l’occurrence un peu une caricature). Tout bêtement, je ne veux pas jouer au jeu de la taupe : dont on frappe la tête à chaque fois qu’elle sort, ce serait hypocrite de ma part et pour le patient également.
Il semble important de prendre en compte une sorte de psychologie de la société et des maux que celle ci inflige avant même de vouloir soigner à coup de médocs et de rééducation une population. Le plus dur dans cette approche est de se défaire de tous les enseignements ethno centrés, humano centrés je dirais même, que l’on nous a inculqué dans le milieu, la société dans laquelle on a évolué.
Mais je ne trouve nul part des études comparatives de méthodes cliniques qui visent la recherche de différentes stratégies “efficaces” de soin : efficaces parce que enrichissantes pour le patient, lui redonnant ainsi son pouvoir de création sur sa propre vie. Les études présentées en deuxième partie sont principalement réalisées sur de petits échantillons, et montrent souvent que les thérapies alternatives sont efficaces mais pas sur tout le monde: elles le sont principalement pour des cas de troubles anxieux, de dépression, cela dit, ce serait déjà un pas dans la psychologie de pouvoir substituer et / ou diminuer un traitement médicamenteux grâce à ces techniques.

Un autre point est également à creuser : les conséquences des conditionnements, des systèmes de valeurs imposés sur le bien être de l’humain ( mais de l’animal et de la planète en général). Par exemple, des études sont menées sur les traitements, mais peu sur les causes des maladies. Un courant se veut dominant: celui de l’efficacité et non plus celui des déterminants. Or c’est en cherchant la cause que l’on saura peut-être prévenir de nouveaux cas. Depuis 50 ans, le nombre de diagnostics de dépressions s’est multiplié par 10: avant de chercher une solution rapide et généralisable dans le traitement, intéressons nous à l’humain et aux déterminants qui aboutissent à une explosion des prévalences des troubles.
Une idée par exemple: étudier la prévalence de l’anorexie dans les différentes cultures (spatial) à travers les époques (temporel).
Nous savons grâce à des  études menées que la majorité des cas d’anorexie mentale sont des sujets féminins : ne serait ce pas en lien avec la surexposition de l’image et l’exigence de nos société sur le paraître? Il serait tout de même intéressant de savoir s’il existe une corrélation entre une altération de la perception du corps et l’omni présence de normes physiques. Quels sont les déterminants du développement d’une maladie qui pousse des personnes à ne plus se nourrir? Et à cette question, j’aimerais exclure les réponses du type ‘Si, si, il existe des études qui montrent que les personnes ayant grandi dans un milieu aisé ont moins de risque de développer une anorexie mentale blabla”. Ne soyons pas dans nos questionnements, à l’image de notre société : superficiels.
Cet article est confus et part un peu dans tous les sens, mais au milieu des mots, il y a une espérance, une réelle remise en question d’un domaine qui reflète des problèmes existentiels, mais surtout une demande d’échange, de partage dans le but de construire, de faire changer les choses.
Ne soignons pas pour le capital. Ne soignons pas pour lui, les maux qu’il inflige, les personnes qu’il tue à petit feu ou qu’il immole brutalement. Et enfin, rallions la singularité de l’individualisme à la pluralité du collectif.




Bibliographie :


Hypnose
– Différents types d’Hypnose :

Sophrologie Caycédienne:

EFT :

TCC :

Meditation:

Reiki:

– photo à la une : Lien

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